Au cœur d’un canton dont l’unité s’enrichit des spécificités de ses Communes (thermalisme, viticulture, vol à voile …), La Ravoire a construit son histoire et vécu ses mutations avec celles de ses hameaux devenus ses quartiers :
La Villette et son collège,
installé dans un bâtiment du XIXème siècle, son
café-restaurant que fréquentaient Danielle Darrieux, Louis Jouvet,
Michèle Morgan, Gérard Oury ou encore Roger Frison-Roche ;
le Gallaz où plane la légende de Mandrin ;
la Peysse foisonnante
d’activités marchandes ;
Féjaz qui abritait, dans son
ancien couvent, les pères dominicains ;
La colline de l’Echaud,
lieu de supplice au moyen-âge dont les fourches patibulaires (gibets)
faisaient frémir les passants ;
Boëge où la vie s’organisait
autour du lavoir et du four à pain ;
Le Mollard dominé par le
château du Comte Costa de Beauregard; les anciennes fermes autour de
la colline de l’église.
Le Val fleuri, où la vie agricole était à son comble ;
La Madeleine qui n’était composée que de terres cultivables, dont quelques-unes appartenaient au « château » Guillermin.
C’est au pied de cette colline, qu’à une villa gallo-romaine (localité habitée il y a 2000 ans) succéda au Vème siècle, un hameau burgonde « Villard Valmar » (Vallée de la Mère).
La famille de La Ravoire, dont plusieurs membres occupaient d’importantes fonctions dans le duché de Savoie donne son nom à cet endroit au XIIIème siècle.
« La Ravoire » signifiant « lieu planté de chênes » apparaît officiellement en 1546 pour désigner le territoire occupé aujourd’hui par notre Commune.